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Pourquoi Liofo

Être prévenu de l’ouverture

D’où vient Liofo

On ne peut pas vraiment s’approprier un outil sans savoir d’où il vient.

Alors je vais vous parler de qui je suis, de ce qui m’a amené à développer Liofo, et surtout de la manière dont je veux le construire.

Ce qui m’a nourri

J’ai commencé dans le privé, cinq ans dans une entreprise toute récente, en pleine croissance et adossée à un grand groupe.

Les magasins s’ouvraient les uns après les autres. C’était ma première expérience en informatique, comme technicien support utilisateur.

Ce goût de la documentation, de la rédaction de procédures et des process que j’avais depuis toujours, ce contexte lui a donné toute son utilité.

Quand un magasin ouvre et ça arrivait plusieurs fois par an à l’époque, il faut que tout soit écrit, transmissible et reproductible.

Ensuite, j’ai passé sept ans dans la fonction publique, sur diverses fonctions en informatique, au sein de mairies et d’une agglomération, dans différentes régions.

J’ai commencé par le support, puis j’ai rapidement élargi vers l’administration système, réseau et télécom, avant de me spécialiser quand le besoin d’expertise est apparu.

Ma position m’a permis d’apporter des solutions à des collègues qui se disaient eux-mêmes oubliés. Oubliés parce qu’ils n’étaient pas sur les sites principaux et étaient, par conséquent malheureusement, peu considérés.

C’est ce qui m’a toujours nourri.

Voir des utilisateurs soulagés qu’on prenne en compte leurs avis. Les écouter, comprendre leur métier. Et leur fournir une solution qui leur ressemble, à laquelle ils ont réellement participé.

Une solution qui soit le reflet de leur expérience dans le domaine.

C’est là que ce métier a eu le plus de sens pour moi.

J’ai rencontré des gens formidables, que ce soit dans la fonction publique ou dans le privé.

Ce qui m’a fait quitter le salariat

J’ai aussi rencontré une large diversité de profils et de façons de travailler.

J’ai fini par en conclure qu’il fallait tourner son énergie vers la qualité du travail perçu par ceux grâce à qui notre travail prend tout son sens.

Les utilisateurs.

L’égo, lorsqu’il prend trop de place, peut abîmer les profils les plus intéressants et finir par les faire fuir.

Et le rapport aux utilisateurs peut, lui aussi, devenir biaisé.

J’ai notamment entendu :

« Ce n’est pas aux utilisateurs de nous dire ce dont ils ont besoin, c’est à nous de leur dire ce dont ils ont besoin. »

C’est exactement à l’opposé de ce que je pense et de la façon avec laquelle j’ai toujours voulu travailler.

C’est là que ça bloquait.

Ce système ne me convenait pas.

On ne change pas un système à soi seul. J’ai essayé.

Alors, pourquoi ne pas créer le mien ?

Le système que je veux

Ce système, c’est d’abord le respect.

Le respect entre collaborateurs, mais aussi et surtout le respect des utilisateurs.

C’est construire quelque chose de qualitatif, facile à utiliser, facile à s’approprier et riche en fonctionnalités réellement utiles et dont la complexité est laissée aux algorithmes.

Mais il y a quelque chose de plus profond derrière Liofo.

Je veux que Liofo grandisse avec ses utilisateurs, pas à leurs dépens.

Je ne veux pas considérer les personnes qui utilisent Liofo comme des portefeuilles dont il faudrait extraire toujours plus d’argent.

Bien sûr que Liofo doit être économiquement viable. Une entreprise doit payer ses charges, financer son développement et permettre aux personnes qui y travaillent d’en vivre.

Mais je ne veux pas que la recherche du revenu devienne la raison pour laquelle une fonctionnalité existe.

Je veux que la première question reste :

« Est-ce que cela apporte réellement quelque chose à l’utilisateur ? »

C’est aussi pour cette raison que je veux proposer beaucoup d’outils, parfois très poussés, tout en conservant un prix que je considère raisonnable.

Et c’est également pour cela que je souhaite rester indépendant.

Je ne souhaite pas, dans les débuts de Liofo, faire appel à des structures dont le métier consiste à investir dans des entreprises pour obtenir un retour financier.

Ce modèle est parfaitement compréhensible : leur objectif est de rentabiliser leur investissement.

Mais leurs objectifs pourraient un jour entrer en contradiction avec ce que je souhaite construire.

Je préfère donc avancer plus lentement s’il le faut, mais conserver cette liberté.

Et surtout, je veux que les utilisateurs prennent progressivement davantage de place.

Qu’ils puissent proposer, critiquer, expliquer leurs besoins et participer à l’évolution du logiciel.

Je ne sais pas encore jusqu’où cette idée nous conduira.

Mais elle fait partie de l’ADN de Liofo.

Pourquoi ces outils existent

Illustration : Liofo relie des besoins personnels (budget, patrimoine, immobilier, graphiques, voyages) à des outils concrets dans un tableau de bord.

Il y a aussi quelque chose d’important à comprendre sur Liofo.

Liofo n’est pas né d’une étude de marché.

Je ne suis pas parti voir ce que faisait la concurrence en me demandant comment faire la même chose différemment.

Au départ, j’avais simplement des problèmes auxquels je voulais répondre.

J’avais besoin de comprendre où était mon argent.

J’avais besoin de voir où se trouvait réellement mon patrimoine.

J’avais besoin de comprendre comment il évoluait.

J’avais besoin de suivre le parcours de mon argent, depuis son arrivée jusqu’à sa destination.

J’avais besoin d’une vision globale, compréhensible, de choses qui étaient éparpillées un peu partout.

Alors j’ai commencé à construire les outils que j’aurais aimé avoir.

Petit à petit, Liofo est devenu une véritable boîte à outils patrimoniale.

Et lorsque j’imagine une nouvelle fonctionnalité, la réflexion commence toujours de la même manière :

« J’ai besoin d’une vision simplifiée. Et si je mettais cette fonctionnalité ? À quoi cela me servirait-il réellement ? »

C’est de là que viennent tous les outils de Liofo.

Ils ont tous la même origine :

un besoin réel.

Et si j’en ai besoin, il y a probablement d’autres personnes qui rencontrent les mêmes problèmes.

C’est à elles que je veux maintenant les rendre accessibles.

Mon parcours

Depuis toujours, je suis persuadé du bien-fondé d’être tourné vers les autres et à leur écoute réelle.

Mes lectures et recherches dans ce domaine me confirment aujourd’hui que c’est vers cela qu’il faut tendre pour le bien-être de tous, mais aussi pour la qualité du service et du travail rendus.

J’ai commencé par de petits boulots.

Très vite, on m’a fait confiance pour travailler dans l’informatique. Je suis entré par la petite porte.

Mes compétences venaient de la maison.

J’utilisais des ordinateurs depuis tout petit, avant même l’arrivée d’Internet dans les foyers. Des machines avec peu, voire pas d’interface graphique.

Puis Internet et les films d’action sur fond de white hacking sont arrivés chez les particuliers. Je me suis mis à développer.

C’est tout de suite devenu une passion.

On m’a laissé ma chance, et je crois avoir prouvé rapidement mes compétences et mon implication.

Notamment sur la rédaction de procédures, ainsi que sur la recherche et l’audit de ces procédures et des process associés. Cela a très vite été identifié comme un point fort.

Dès ma première année comme technicien support informatique, j’ai développé un logiciel de suivi de parc informatique.

La demande initiale était simplement de fournir un fichier Excel.

Mais cela me semblait rapidement devenir trop peu automatisé et trop complexe à utiliser.

Alors j’ai construit l’outil dont nous avions réellement besoin.

Avec le recul, il y avait peut-être déjà un peu de Liofo là-dedans.

Dans le même temps, j’ai suivi pendant plusieurs années des formations en cours du soir et à distance au Conservatoire national des arts et métiers.

Le CNAM m’a beaucoup apporté.

J’ai commencé par la base et j’ai essayé de balayer le maximum de domaines possibles au cours des années suivantes.

J’ai commencé par ce qui est, à mon sens, le plus important et que je préconise à tout le monde depuis : l’architecture des machines informatiques.

C’est là qu’est le fonctionnement intrinsèque des machines. Une fois qu’on le tient, on voit où vont les choses.

En parallèle, j’ai suivi des cours de réseaux et télécommunications, de développement applicatifs, de développement systèmes, de systèmes de gestion de bases de données, de systèmes informatiques…

J’ai ensuite suivi d’autres formations à distance, en organisme de formation et chez des constructeurs : réseaux en général, réseaux locaux, routage sur Internet, développement, téléphonie analogique, numérique et IP.

J’ai aussi suivi des formations en gestion de projet et en sécurité informatique.

Ces compétences, je les ai mises au service de projets importants et souvent sensibles : refonte d’infrastructures réseau, interconnexion de réseaux dans le cadre de mutualisations entre entités, refonte de systèmes de téléphonie, changement d’infrastructures serveurs et réseaux, audits réseau et téléphonie…

Ce sont des chantiers durant lesquels on ne peut pas se permettre d’interrompre, sans le programmer strictement, le service derrière chaque câble et chaque ligne.

Il y a des utilisateurs qui travaillent et des usagers qui attendent.

C’est là que j’ai appris à préparer, à documenter et à basculer proprement les projets.

Dans toutes mes fonctions, depuis le début, j’ai également continué à développer des logiciels, mais aussi des correctifs et de l’automatisation système.

J’ai également pu faire du knowledge management, ou gestion de la connaissance.

J’y ai audité et proposé une structure de gestion de la documentation et du savoir du service informatique.

Toute cette expérience m’a énormément apporté techniquement.

Mais ce n’est finalement pas la technique qui m’anime le plus.

Ce sont les échanges.

Avec les utilisateurs, vous l’aurez compris.

Avec la plupart de mes collègues. J’ai eu la chance de travailler avec des gens sérieux, généreux de leur temps et de leur savoir, et c’est avec eux que j’ai fait le meilleur de ce travail.

Avec certains prestataires, dont les connaissances, le travail et le sérieux m’ont également permis d’apprendre énormément.

Et enfin, avec les stagiaires et les alternants qui ont croisé ma route.

Quel que soit leur niveau, ces personnes m’ont toujours apporté quelque chose.

Toutes ont élargi ma vision, sur le plan technique comme sur le plan organisationnel et humain.

Ceux qui m’ont mis sur la route de Liofo

J’avais entendu parler du Bitcoin très tôt, alors qu’il n’avait qu’un an ou deux.

J’ai creusé.

Mais, à l’époque, il était diabolisé un peu partout. Je suivais encore les médias traditionnels et ils avaient ma confiance.

Je n’ai pas trouvé où investir, et surtout je n’ai pas osé.

Je suis passé à côté.

En 2019, un jeune collègue m’y a ramené.

Il avait une vingtaine d’années et était technicien support informatique. J’étais administrateur réseaux et télécoms.

Il m’en a parlé d’un point de vue gambling.

Moi, je me suis renseigné techniquement et philosophiquement.

Cette fois, c’est passé.

Pouvoir s’affranchir d’un système centralisé, reprendre la main sur ses finances, le tout sur fond de technologie brillante et résiliente : c’était exactement dans mes valeurs.

Mais avant de tenter quoi que ce soit, je devais comprendre.

Apprendre.

Et même si Bitcoin n’a pas changé ma situation financière, je ne suis jamais ressorti du sujet.

Depuis, je n’ai cessé de m’informer auprès de ceux qui prennent le temps d’expliquer, de transmettre et de le faire bien.

J’en profite donc pour remercier et vous conseiller d’aller jeter un œil aux travaux de :

  • @PowerHasheur, le premier que j’ai suivi
  • Cryptomatrix, devenu @FinTales_Media sur YouTube
  • @crypto_futur, plein d’énergie et ouvert d’esprit dans son approche
  • @AlanTradingYT, très technique et connaissant son sujet
  • @Crypto__Goku et son Magazine @CryptoGeneOff, dans une constance de qualité
  • @Recherchecrypto, l’incontournable groupe de recherches, formations, décryptage de l’actualité et des indicateurs. Un couteau suisse canadien de l’information sur l’investissement.
  • @Thomas_analyse, qui travaille avec @Recherchecrypto et m’aide à y voir plus clair dans le monde des marchés traditionnels
  • @YrileC, qui travaille avec @Recherchecrypto, fait des analyses de fond et en tire des hypothèses incroyables… et qui embrasse les arbres
  • @profchaine et ses extraordinaires analyses de données on-chain
  • @MoneyRadar_FR pour son travail de vulgarisation de l’économie
  • @CryptoastMedia pour ses informations de qualité et continues
  • @LeJournalDuCoin, également pour ses informations de qualité et continues
  • @XFenaux pour ses analyses de qualité sur les mondes des actions et des cryptos
  • @captaincrypto21 pour ses analyses de qualité sur les mondes des actions et des cryptos
  • @MiningTk pour sa bonhomie et grâce à qui j’ai testé le mining à la maison
  • @SlashCoins et ses analyses chirurgicales
  • @Chantal_Lang pour son travail détaillé, sa veille sur les jeunes projets et son tableau de bord maison
  • @VincentGanne, l’excellent et très drôle Vincent Ganne, pour son travail et son background aussi
  • @Paul_Theway, le goat, fondateur du groupe CryptoRecherche

Et bien d’autres.

Chacun m’ayant beaucoup apporté.

MERCI.

C’est en suivant ces gens-là que j’ai mesuré le niveau d’exigence qu’il me faudrait pour espérer construire, un jour, une communauté de cette qualité.

Aucune des personnes citées ci-dessus n’a de lien avec Liofo, n’en a jamais parlé et ne le recommande.

Je les cite simplement parce qu’elles m’ont appris quelque chose.

Cela n’engage que moi.

Pour conclure

Finalement, Liofo est le résultat de tout cela.

De mon parcours professionnel.

De mon goût pour la technique.

De mon besoin de comprendre avant d’agir.

De ma conviction qu’un utilisateur doit être écouté plutôt que considéré comme quelqu’un à qui l’on explique ce dont il est censé avoir besoin.

Et de mes propres besoins en matière de gestion de patrimoine.

Je construis les outils que j’aurais aimé avoir.

Puis j’essaie de les rendre suffisamment simples, utiles et accessibles pour qu’ils puissent servir à d’autres.

Je ne sais pas encore exactement jusqu’où ira Liofo.

Et je ne veux justement pas tout décider aujourd’hui.

Parce que si ce projet fonctionne, je souhaite que ceux qui l’utilisent puissent progressivement prendre davantage de place dans son évolution.

Ce que je sais, en revanche, c’est comment je veux le construire.

Une entreprise indépendante.

Un produit utile.

Des outils conçus pour répondre à de vrais besoins.

Un prix raisonnable.

Des utilisateurs écoutés et respectés.

Et une entreprise qui a besoin de gagner de l’argent pour vivre, mais qui ne considère jamais ses utilisateurs comme de l’argent à extraire.

C’est probablement la meilleure façon de résumer ce que j’essaie de construire :

Je veux que Liofo grandisse avec ses utilisateurs, pas à leurs dépens.

Si cette manière de voir les choses vous parle, alors bienvenue.

L’aventure ne fait que commencer.

Être prévenu de l’ouverture

Thomas, fondateur de Liofo

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